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Person

Mickaël Nogal

France

Memberships

  • CION-ECO · COMPER · 27 January 2022 – 28 February 2022
  • CION-ECO · COMPER · 27 January 2022 – 28 February 2022
  • CION_FIN · COMPER · 26 January 2022 – 26 January 2022
  • 4406 · CMP · 18 January 2022 – 9 February 2022
  • 3853 · CMP · 1 December 2021 – 13 December 2021
  • 3853 · CMP · 25 November 2021 – 13 December 2021
  • 3661 · CMP · 21 October 2021 – 18 November 2021
  • 3661 · CMP · 14 October 2021 – 18 November 2021
  • CSLDCRRE · CNPS · 16 February 2021 – 22 August 2021
  • CSLDCRRE · CNPS · 14 February 2021 – 22 August 2021
  • COVID19 · MISINFOPRE · 30 March 2020 – 19 June 2020
  • MICGJAUNES · MISINFOCOM · 9 May 2019 – 5 August 2019
  • · MINISTERE · 10 December 2018 – 9 June 2019
  • LAREM · PARPOL · 1 December 2018 – 21 June 2022
  • 846 · CMP · 13 September 2018 – 16 October 2018
  • AUS · GA · 26 July 2018 – 28 February 2022
  • NZ · GA · 26 July 2018 – 28 February 2022
  • CHIL · GA · 26 July 2018 – 28 February 2022
  • VIET · GA · 26 July 2018 – 28 February 2022
  • PER · GA · 26 July 2018 – 28 February 2022
  • THAI · GA · 26 July 2018 – 28 February 2022
  • AFS · GA · 26 July 2018 – 28 February 2022
  • INSERJEUNE · GE · 14 March 2018 – 28 February 2022
  • 383 · ORGEXTPARL · 8 March 2018 – 28 February 2022
  • URBANISME · GE · 27 February 2018 – 28 February 2022
  • SÉCURITÉ · GE · 23 February 2018 – 15 January 2020
  • ATTRACTIVI · GE · 21 February 2018 – 28 February 2022
  • VILLESMOYE · GE · 21 February 2018 – 28 February 2022
  • CINÉMA · GE · 19 February 2018 – 28 February 2022
  • DÉCHETSMÉN · GE · 19 February 2018 – 28 February 2022
  • PAUVRETÉ · GE · 19 February 2018 – 28 February 2022
  • ENJEURURAL · GE · 19 February 2018 – 28 February 2022

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Question· Question écrite6514open

Question 6514 — employment and activity

France · National Assembly

Les établissements et services d'aide à domicile sont au cœur de la prise en charge des personnes dépendantes et notamment des personnes âgées et les difficultés de recrutement de personnels intervenant à domicile ont des causes multiples. C'est pourquoi, la ministre des solidarités et de la santé, consciente que l'un des freins à l'attractivité à de ces métiers réside en partie dans les difficultés d'exercice, a missionné la direction générale de la cohésion sociale pour définir et mettre en œuvre des actions concrètes améliorant la qualité de vie au travail des professionnels du secteur médico-social travaillant en établissement ou à domicile. Une commission "qualité de vie au travail dans les établissements et services médico-sociaux" installée fin 2017 a proposé un plan d'actions pour améliorer la qualité de vie au travail des professionnels en établissements pour personnes âgées dépendantes et personnes handicapées. Les travaux de cette commission vont se poursuivre dès l'automne 2018 par une démarche similaire pour les professionnels intervenant à domicile. La ministre a également installé, le 2 juillet 2018, l'observatoire national de la qualité de vie au travail des professionnels de santé qui intègre les professionnels du secteur médico-social, il permettra de développer une connaissance opérationnelle sur ces questions. En ce qui concerne les rémunérations, la ministre a procédé à l'agrément par arrêté du 4 juin 2018 de l'avenant 36-2017 à la convention collective de la branche de l'aide à domicile afin de mieux prendre en compte et rémunérer les temps et frais de déplacement des personnels effectuant des interventions occasionnant des interruptions d'horaire et des déplacements au cours de la journée. Cet accord aura un impact positif sur la rémunération des professionnels de cette branche. Des actions ont également été entreprises pour professionnaliser ces salariés et leur permettre d'avoir un parcours qualifiant, notamment avec la création du nouveau diplôme d'Etat d'accompagnant éducatif et social. Par ailleurs et au-delà des différentes mesures évoquées, le gouvernement entend mener une action en profondeur afin de résoudre les difficultés structurelles des services d'aide et d'accompagnement à domicile et permettre la modernisation de ce secteur. Un travail a donc été engagé pour rénover le mode de financement de ces services afin d'apporter une réponse pérenne à ces difficultés. La mise en place de ce nouveau modèle de financement sera accompagnée d'une enveloppe de soutien de 100 millions d'euros pour les années 2019 et 2020 afin d'améliorer la qualité des services, les rendre accessibles à tous et recruter du personnel. En lien avec la feuille de route « grand âge et autonomie », une réflexion plus globale sera conduire sur les modes d'organisation permettant de répondre au besoin accru de maintien à domicile et de coordination des acteurs.

Question· Question écrite21133open

Question 21133 — urbanisme

France · National Assembly · 6 February 2019

M. Mickaël Nogal attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, chargé de la ville et du logement, sur les apports partiels d'actif soumis au régime juridique des scissions comprenant des immeubles. Chez plusieurs pays européens comme aux États-Unis s'est enclenché depuis quelques années un mouvement de développement des parcs locatifs détenus par des investisseurs institutionnels professionnels. En France, l'immobilier résidentiel représente à ce jour une part très faible dans les portefeuilles de ces investisseurs. Cette particularité incite à se poser la question des freins à lever pour le développement de cette offre locative complémentaire. Un certain nombre de ces investisseurs institutionnels disposant de portefeuilles importants d'actifs résidentiels envisagent d'ailleurs la possibilité de filialiser cette activité ou de la séparer (par voie de scission partielle) afin de lui donner une visibilité accrue et pouvoir attirer des investisseurs intéressés plus spécifiquement par cette classe d'actifs. Une difficulté récurrente liée à la réalisation d'un apport partiel d'actif portant sur une activité comprenant des immeubles est la question de l'éventuelle application du droit de préemption urbain (le « DPU »). Il prend une dimension plus sensible dans le cadre d'un apport portant sur un portefeuille comprenant un grand nombre d'immeubles. Il lui demande si ces apports sont soumis au droit de préemption urbain.