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Subjects · FR

Transport

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56 records in FR in 2014

Records

Question· Question orale sans débat487answered

Question 487 — transports ferroviaires

France · National Assembly · 21 January 2014

Mme Béatrice Santais appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur les difficultés quotidiennes rencontrées par les habitants des vallées de la Maurienne et de Suse (Italie) pour se déplacer de manière satisfaisante de part et d'autre de la frontière. Depuis les accords internationaux de 1951 organisant les gares internationales de Modane et Vintimille, la gare de Modane, gérée par l'administration italienne, est officiellement le terminus des trains régionaux en provenance de Turin et Milan ; cette organisation permet aux nombreux cheminots italiens travaillant en France, aux habitants des vallées et aux touristes de circuler en train de part et d'autre de la frontière, via le tunnel ferroviaire du Mont-Cenis. Or, depuis le début des travaux de mise au gabarit GB1 de ce tunnel en 2003, il a fallu libérer de larges créneaux horaires sans circulation de trains pour effectuer ces travaux ; les trains régionaux italiens ne parviennent ainsi plus à leur gare terminus (Modane), mais s'arrêtent à Bardonecchia (à 13 km de Modane), de l'autre côté du tunnel ferroviaire, et sont remplacés par des navettes routières de petite capacité. Les travaux sont terminés depuis 2011 ; pourtant, la circulation ferroviaire n'a pas repris comme prévu. Le maintien des navettes routières de petite capacité entraîne de nombreux désagréments : d'une part, il n'y a pas de places pour toutes les personnes souhaitant traverser la frontière (ce qui a déjà donné lieu à des altercations entre usagers, nécessitant même l'intervention des forces de l'ordre) ; d'autre part, les trains français et italiens ne sont plus cadencés correctement et les relations transfrontalières sont soumises à une rupture de charge. Cette situation est préjudiciable à la qualité du service rendu, et à l'efficacité du transport par rail. Malgré de nombreuses interventions des élus locaux français et italiens, il semble impossible de trouver l'interlocuteur transalpin compétent. Elle souhaite savoir dans quelle mesure le Gouvernement pourrait se faire l'interprète des élus de Savoie sur ce dossier pour permettre au territoire transfrontalier de bénéficier à nouveau d'un service ferroviaire efficace.

Question· Question orale sans débat474answered

Question 474 — transports ferroviaires

France · National Assembly · 21 January 2014

M. Fernand Siré appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur les difficultés majeures que rencontre son département en raison de son enclavement et du fait qu'il soit extrêmement mal desservi. Alors que le Gouvernement a déterré quelque peu le projet de ligne à grande vitesse (LGV) entre Montpellier et Perpignan, en annonçant il y a quelques semaines la poursuite des études, il n'en demeure pas moins inquiet. En effet, le projet ne pourra voir le jour qu'avec l'appui financier de l'Europe. Or, si l'Europe a prévu de consacrer 26 milliards d'euros entre 2014 et 2020 à neuf projets de grands réseaux de transports transeuropéens dont 40 % pour les sections transfrontalières, seul un appui fort de l'État permettra à notre ligne d'en profiter. Ainsi, rien n'est joué, les arbitrages seront très difficiles et ce n'est pas l'annonce concernant la reprise des études qui ont déjà été entamées depuis des années et pour lesquelles les collectivités ont déjà fortement contribué (20 millions d'euros) qui peut nous rassurer. Or cette ligne permettrait d'apporter au département un regain économique pour la région qui souffre de son éloignement de Paris. Le tronçon Perpignan-Montpellier est le dernier chaînon manquant du corridor méditerranéen qui reliera Madrid-Barcelone-Lyon-Paris-Amsterdam en grande vitesse. Le report du projet maintient la région Languedoc-Roussillon dans un enclavement territorial qui l'empêche de profiter de son positionnement stratégique sur l'arc méditerranéen en condamnant par ailleurs la Catalogne et l'Espagne à rester en périphérie de l'Europe. Les retombées de cette ligne seraient importantes pour le territoire dans la mesure où elle favoriserait le développement de l'activité économique et touristique et par conséquent l'emploi dans un département qui compte 15 % de chômeurs. Par ailleurs, les prix prohibitifs empêchent un grand nombre de personnes de se déplacer, notamment les familles. En effet, un aller-retour Perpignan-Paris par le train coûte par personne en moyenne 220 euros et 500 euros par avion (malgré une compagnie low cost ). Nous ne pouvons accepter d'être de nouveau sacrifiés lors des prochains arbitrages. Aussi, il lui demande les intentions du Gouvernement en la matière.

Question· Question orale sans débat506answered

Question 506 — transports aériens

France · National Assembly · 21 January 2014

M. Sylvain Berrios interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, concernant une véritable concertation sur les projets d'Aéroports de Paris sur Orly. Cette société, dont l'actionnaire majoritaire est l'État, prévoit en effet d'augmenter la capacité d'accueil de cette plateforme en construisant une nouvelle aérogare de 85 000 mètres carrés mais aussi un nouveau satellite d'embarquement international dédié aux gros porteurs. Ce projet intervient après la réfection des deux pistes principales de l'aéroport afin de leur permettre d'accueillir les plus gros avions existants. Il lui demande s'il confirme, comme le Gouvernement l'a toujours fait par le passé, le maintien du couvre-feu interdisant tout décollage et atterrissage d'avions entre 23 heures 30 et 6 heures 00 en vigueur par décision ministérielle depuis 1968, le respect du plafonnement de 200 000 mouvements, et la réaffirmation du respect des couloirs aériens. De ce fait, il lui demande s'il compte organiser un débat public élargi aux populations concernées.

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