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Person

Martine Lignières-Cassou

France

Memberships

  • CION-DVP · COMPER · 21 July 2016 – 20 June 2017
  • CION_AFETR · COMPER · 20 July 2016 – 20 July 2016
  • SER · GP · 25 May 2016 – 20 June 2017
  • 1847 · CMP · 19 May 2016 – 1 June 2016
  • 3109 · CMP · 4 February 2016 – 9 March 2016
  • 2982 · CMP · 5 November 2015 – 18 November 2015
  • TRANSITION · MISINFOCOM · 3 November 2015 – 16 November 2016
  • ALL · GA · 13 May 2015 – 20 June 2017
  • CSENER · CNPS · 14 April 2015 – 17 April 2015
  • JARDINS · GE · 19 February 2014 – 20 June 2017
  • ACCIDENTS · GE · 8 July 2013 – 20 June 2017
  • ACCIDENTS · GE · 8 July 2013 – 20 June 2017
  • PARC · GE · 18 April 2013 – 20 June 2017
  • QUESTTIBET · GE · 11 April 2013 – 20 June 2017
  • INDAERO · GE · 26 February 2013 – 20 June 2017
  • ENERG · GE · 20 February 2013 – 20 June 2017
  • PÉNIBILITÉ · GE · 20 February 2013 – 20 June 2017
  • ARTISANAT · GE · 19 February 2013 – 20 June 2017
  • ECONOMIE V · GE · 19 February 2013 – 20 June 2017
  • PATRIMOINE · GE · 12 February 2013 – 20 June 2017
  • CHEVAL · GE · 8 February 2013 – 20 June 2017
  • PATRIMOINE · GE · 6 February 2013 – 20 June 2017
  • ECOSOCSOL · GE · 25 January 2013 – 20 June 2017
  • AMENAGEMEN · GE · 24 January 2013 – 20 June 2017
  • INTERNET · GE · 23 January 2013 – 20 June 2017
  • AGROAL · GE · 23 January 2013 – 20 June 2017
  • COMMERCE · GE · 17 January 2013 – 20 June 2017
  • LANGREGION · GE · 15 January 2013 – 20 June 2017
  • PRESSE · GE · 15 January 2013 – 20 June 2017
  • ESP · GA · 18 December 2012 – 20 June 2017
  • PS · PARPOL · 1 December 2012 – 20 June 2017
  • CHIN · GA · 15 October 2012 – 20 June 2017
Question· Question orale sans débat1008answered

Question 1008 — transports aériens

France · National Assembly · 28 April 2015

Mme Martine Lignières-Cassou attire l'attention de M. le secrétaire d'État, auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur le prix des billets d'avion au départ des aéroports de Pau et Biarritz. Les aéroports comme ceux de Pau et de Biarritz sont extrêmement utiles au territoire puisqu'ils permettent de le désenclaver en favorisant la mobilité des personnes et en encourageant le maintien ou l'installation d'entreprises. Ils incitent également à l'investissement immobilier comme aux flux touristiques, vers la mer, la montagne et l'Espagne. Ils jouent donc un rôle stratégique et favorisent l'économie. Du fait de l'attractivité du mode de transport aérien, il paraît pertinent de s'interroger sur les prix des billets d'avion qui paraissent, presque paradoxalement, très élevés. Une étude commandée par les conseils généraux des Landes et des Pyrénées-atlantiques datant de mars 2015 met en exergue plusieurs points. Le prix des trajets vers les aéroports de Pau et de Biarritz depuis Paris évoluent plus rapidement à quelques jours du départ que sur les autres aéroports du sud-ouest. Si un départ est prévu au-delà d'un mois à l'avance, le tarif est divisé par 2 que ce soit pour un aller simple ou un aller-retour. En un mois, le prix du billet est donc doublé. À l'échelle nationale, par rapport aux autres aéroports régionaux, Pau et Tarbes connaissent des tarifs plus élevés qu'ailleurs. Enfin sur le trajet depuis ou vers Paris Charles De Gaulle - Pau est la liaison la plus chère à 7 jours du départ. Par ailleurs, dix entreprises locales ont été interrogées au sujet des tarifs des billets pour les transports aériens. Elles représentent 11 000 voyages par an au départ des aéroports locaux concernés. Si l'accessibilité et la fréquence des rotations sont globalement saluées, elles pointent en revanche le surcoût de ces tickets de transport de l'ordre d'environ 27 % par rapport aux coûts des billets des autres aéroports du sud-ouest. Ces coûts peuvent représenter un handicap pour les entreprises locales notamment pour celles qui n'ont pas d'accord avec Air France, en situation de monopole sur ces aéroports. Elles ne peuvent bien souvent anticiper leurs réservations à plus d'un mois pour obtenir des tarifs abordables. Elles ont besoin d'une certaine flexibilité pour pouvoir travailler correctement avec leurs partenaires. Aussi, l'avion n'est concurrencé par aucune ligne ferroviaire à grande vitesse. De ce fait la situation monopolistique d'Air France lui permet de mettre les marges tarifaires à sa convenance sans craindre un amenuisement de la clientèle. Ces tarifs élevés sont un frein évident à la compétitivité de nos entreprises et une entrave à la mobilité des citoyens. L'État participe à hauteur de 15,9 % au capital d'Air France. Ainsi elle lui demande ce qu'envisage de faire le Gouvernement pour établir avec Air France un dialogue en faveur d'une réduction des coûts des billets et pour défendre les intérêts du territoire concerné.

Question· Question orale sans débat749answered

Question 749 — enseignement supérieur

France · National Assembly · 18 November 2014

Mme Martine Lignières-Cassou interroge Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche au sujet du contrat de projet État région 2014 - 2020 (CPER) Aquitaine sur les crédits enseignement supérieur et recherche (ESR). Mme la Ministre elle-même et les élus des territoires craignent que l'enveloppe globale des CPER pour l'ESR ne soit réduite à 950 millions d'euros pour la période qui s'ouvre : 7 ans. Cette annonce n'est pas très rassurante pour les universités de nos territoires. En effet il semblerait que, dans le cadre du CPER 2014/2020, l'Aquitaine touchera une enveloppe de 44 millions d'euros dont 35 millions d'euros seront consacrés à l'enseignement supérieur. Quand elle constate les besoins de l'université de Pau et des pays de l'Adour (UPPA), ces chiffres lui paraissent inacceptables. L'UPPA est une université de proximité, qui propose aux étudiants une offre de diplomation de la licence au doctorat, qui forme les jeunes à l'apprentissage comme aux concours de la fonction publique, qui est tournée vers l'international et qui investit dans des laboratoires de recherche. Au regard de ces atouts et de la diversité de l'offre, cette prévision est d'autant plus inacceptable qu'elle n'a bénéficié que de peu d'aides de l'État dans le CPER qui s'achève : seulement 7 millions d'euros. Elle n'a pas bénéficié ni du plan campus ni d'Idex contrairement aux universités bordelaises. Aujourd'hui l'UPPA, pour rester attractive et pour améliorer la vie de ses étudiants, a besoin d'investir au moins 81 millions d'euros. Si l'État est absent et ne soutient pas financièrement ces enseignements et cette recherche de qualité, la vitalité et le dynamisme de ces territoires sont remis en cause. Ainsi elle souhaiterait connaître sa position concernant les crédits ESR dans les prochains CPER et si l'UPPA peut espérer recevoir davantage de crédits CPER pour la période 2014 - 2020 que lors du précédent.

Question· Question orale sans débat16answered

Question 16 — transports ferroviaires

France · National Assembly · 20 November 2012

Mme Martine Lignières-Cassou interroge M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur les perspectives pour la desserte par la grande vitesse ferroviaire du Béarn et de la Bigorre, desserte prévue dans la loi sur le Grenelle de l'environnement. Aujourd'hui, il faut 5 heures 3 0 en train pour rejoindre Paris depuis Pau. Le Béarn et la Bigorre représentent un bassin de vie de 550 000 habitants actuellement enclavé. Si la réalisation de la LGV Tours-Bordeaux - dont le financement est assuré pour partie par les collectivités locales - nous fera gagner une heure de temps, Pau doit être placé à 1 heure de Bordeaux et à 3 heures de Paris pour garantir son développement. La desserte LGV du Béarn et de la Bigorre doit être mise en perspective avec la réouverture de la liaison ferroviaire Pau-Canfranc, alternative à court terme et à moindre coût à un projet de traversée centrale des Pyrénées dont on sait qu'elle ne sera sans doute pas réalisable avant longtemps. Une commission a été mise en place pour évaluer les projets contenus dans le schéma national des infrastructures de transport, une démarche opportune. Des interrogations fortes demeurent sur les perspectives de réalisation de la ligne Bordeaux-Espagne et a fortiori sur le projet de raccordement du Béarn et de la Bigorre au réseau grande vitesse. À ce jour, Réseau ferré de France n'a toujours pas saisi la Commission nationale du débat public sur les scenarii d'amélioration de la desserte ferroviaire du Béarn et de la Bigorre contrairement à ce que prévoyait le calendrier initial. Il est impératif de rattacher l'amélioration de la desserte ferroviaire du Béarn et de la Bigorre au calendrier des grands projets du sud-ouest. Elle lui demande donc de bien vouloir agir pour que la Commission nationale du débat public soit saisie rapidement des scenarii de desserte Béarn Bigorre et pour que cette desserte soit intégrée dans les grands projets du sud-ouest.