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Person

Camille Galliard-Minier

France

Memberships

  • GVT · GOUVERNEMENT · 27 February 2026 – present
  • SFH · MINISTERE · 27 February 2026 – present
  • ESBMP · PARPOL · 3 December 2025 – present
  • CION-SOC · COMPER · 29 January 2026 – 26 March 2026
  • CION_LOIS · COMPER · 28 January 2026 – 28 January 2026
  • CION-SOC · COMPER · 15 January 2026 – 27 January 2026
  • CION_LOIS · COMPER · 13 January 2026 – 14 January 2026
  • 1907 · CMP · 24 November 2025 – 16 December 2025
  • CESANMEN · CNPE · 9 July 2025 – 10 December 2025
  • CESANMEN · CNPE · 8 July 2025 – 10 December 2025
  • MICAUTEURS · MISINFOCOM · 11 June 2025 – 26 March 2026
  • MICAUTEURS · MISINFOCOM · 11 June 2025 – 26 March 2026
  • CELICEN · CNPE · 20 March 2025 – 20 March 2025
  • CION-SOC · COMPER · 6 March 2025 – 12 January 2026
  • CION_LOIS · COMPER · 5 March 2025 – 5 March 2025
  • ARM · GA · 26 January 2025 – 26 March 2026
  • EPR · GP · 21 January 2025 – 26 March 2026
  • CION-SOC · COMPER · 21 January 2025 – 4 March 2025
  • NI · GP · 20 January 2025 – 20 January 2025
  • AN · ASSEMBLEE · 19 January 2025 – 26 March 2026
  • 4853 · CMP · 14 February 2022 – 24 February 2022
  • 4375 · CMP · 26 January 2022 – 16 February 2022
  • 4398 · CMP · 26 January 2022 – 16 February 2022
  • CION_LOIS · COMPER · 7 December 2021 – 21 June 2022
  • 3161 · CMP · 28 October 2021 – 8 February 2022
  • CEHALIMI · CNPE · 22 July 2021 – 6 January 2022
  • CEHALIMI · CNPE · 13 July 2021 – 6 January 2022
  • EUROZFE · MISINFO · 5 May 2021 – 29 June 2021
  • EUROZFE · MISINFO · 5 May 2021 – 29 June 2021
  • PRISONS · GE · 12 February 2021 – 21 June 2022
  • CEORPGUY · CNPE · 10 February 2021 – 21 July 2021
  • FINDEVIE · GE · 5 February 2021 – 21 June 2022

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Question· Question écrite39099open

Question 39099 — famille

France · National Assembly

Mme Camille Galliard-Minier attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice, sur la question ayant trait à la conversion des adoptions simples en adoptions plénières lorsque le divorce des parents a été prononcé. À cet égard, l'article 345, alinéa 2 du code civil prévoit qu'un enfant ayant fait l'objet d'une adoption simple avant ses quinze ans peut être adopté de façon plénière jusqu'à ses vingt ans, et l'article 370-5 précise que dans ce cas il s'agit d'une conversion de l'adoption simple en plénière. L'article 346 énonce quant à lui que l'adoption conjointe ne peut être le fait que d'un couple marié. À la lumière de ces éléments, une situation reste problématique : celle du divorce des parents après le prononcé de l'adoption simple. En cela, la question se pose de savoir si, après le divorce des parents adoptifs, les conditions de la conversion d'une adoption simple en adoption plénière évoquées dans les articles 345 et 370-5 peuvent encore être considérées comme remplies. Elle se pose plus spécifiquement à propos des majeurs entre 18 et 20 ans dont seul le consentement en vue de la conversion est requis à l'exclusion de celui de leurs parents d'origine. Par exemple, pour illustrer cet état de fait, certains notaires sollicités à propos d'enfants adoptés en Haïti après le séisme de 2010, et devenus majeurs, refusent de recevoir leur consentement à cette conversion en arguant de l'article 346. Il serait surprenant que cette conversion ne puisse pas être envisagée dans ce cas d'espèce, s'agissant du simple renforcement d'un lien de filiation préexistant. Refuser la conversion serait discriminatoire à l'égard de l'adopté. Ne l'accepter qu'à l'égard d'un seul parent adoptif serait discriminatoire à l'égard de l'autre. Aussi, à la lumière de ces éléments, elle souhaite connaître sa position quant à la possibilité, pour les notaires, de recevoir le ou les consentements nécessaires à la conversion de l'adoption simple en plénière ainsi que celle, pour le juge, de prononcer la conversion malgré cet état de fait.

Question· Question écrite39067open

Question 39067 — commerce and crafts

France · National Assembly

Le Gouvernement est particulièrement attentif à la situation économique des entreprises. C'est pourquoi, dès le début de la crise sanitaire, l'Etat et les Régions ont mis en place un fonds de solidarité pour aider les plus petites d'entre elles, particulièrement affectées en cette période. Ce dispositif est régulièrement adapté pour soutenir au mieux les très petites entreprises (TPE) /petites et moyennes entreprises (PME), indépendants, microentrepreneurs et professions libérales de notre pays. Ainsi, le Gouvernement a fait évoluer la condition d'éligibilité on la date de début d'activité de l'entreprise. Cette date a été portée au 30 septembre 2020, puis au 31 octobre 2020, et ensuite au 31 décembre 2020 et depuis l'aide to the title of the mois d'avril 2021, au 31 janvier 2021. Pour accompagner les entreprises ayant repris un fonds de commerce en 2020, une aide spécifique a été instaurée par le décret 2021-624 du 20 mai 2021. Sont éligibles à cette aide, les entreprises qui ont acquis, entre le 1er janvier 2020 et le 31 décembre 2020, au moins un fonds de commerce dont l'activité a été interdite d'accueil du public sans interruption entre novembre 2020 et mai 2021 et qui n'ont fait aucun chiffre d'affaires en 2020. Enfin, les aides to the title of the fonds de solidarité complètent the whole ofs aides mises en place par le Gouvernement pour soutenir les entreprises en période de crise: dispositif d'activité partielle renforcé et simplifié, prêts garantis par l'Etat (PGE) qui peuvent être contractés jusqu'à la fin de l'année 2021, dispositifs d'exonérations de cotisations pour les entreprises fermées administrativement et les entreprises des secteurs faisant l'objet du plan tourisme, prêts directs de l'Etat (prêts participatifs et avances remboursables).