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France · Question · Question écrite

12604

Question 12604 — vocational training and apprenticeship

answeredFrance· National Assembly· FR

Introduced

3 February 2026

Last action

9 June 2026 · Réponse

Status

répondue

Sponsors

Subjects

Discovery layer

Source updated

9 June 2026

Summary

Mrs. Sandrine Lalanne draws the attention of the Minister of Labor and Solidarity to the provisions of article 81 of the finance bill for 2026 aimed at restricting the financing of the preparation of the driving license falling within the “light group” by the personal training account (CPF). The CPF is based on a fundamental principle: rights are acquired through contributions throughout professional life. The possibility using these rights to finance the driving license is therefore fully in line with the initial objective of the system and in no way constitutes a diversion of its use. Limiting this financing to job seekers only or to co-financing situations would introduce a breakdown in equality between rights holders, penalizing in particular young workers, employees with modest incomes and people in retraining. professional. Furthermore, the current framework already provides for solid control and security mechanisms, ensuring responsible use of funds, without the need to add new restrictions. The envisaged limitation of the financing of the permit by the CPF could lead to significant economic and social consequences: hindrance to access to employment, reinforcement of territorial and social inequalities and weakening of the career paths of those furthest from mobility. Thus, she questions him on the guarantees that the Government intends to put in place in order to preserve access for all workers to the financing of the driving license of the “light group” by the CPF for employment, mobility and autonomy.

Machine translation from French. The official text remains authoritative.

Timeline

  1. 3 February 2026

    Question

    Source: DateQuestion

  2. 9 June 2026

    Réponse

    Depuis la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel, le Gouvernement a souhaité que le Compte personnel de formation (CPF) puisse concourir à lever les freins à la mobilité en rendant éligible au CPF les préparations à l'obtention du permis de conduire du groupe léger. Pensé pour répondre à une finalité professionnelle, le bilan de cette éligibilité met en évidence que cet objectif n'est pas atteint, risquant de dégrader l'offre de service du CPF pour the whole of ces bénéficiaires. En effet, les préparations au permis de conduire du groupe léger sont devenues depuis 2019 la première formation souscrite depuis le lancement de la plateforme MonCompteFormation. Elles représentent ainsi 15 % de la dépense totale du CPF, soit 300 millions d'euros par an. Par ailleurs, les services de la Caisse des dépôts et consignations observent des augmentations régulières de tarification, affichant une croissance moyenne de près de 3 % par an. Enfin, la répartition territoriale des souscriptions confirme également une logique de substitution plutôt que de complémentarité avec des aides territoriales. C'est pourquoi article 203 de la loi de finances pour 2026 vise à réguler la gestion et le financement du compte personnel de formation, dans un objectif de qualité, d'efficacité et de soutenabilité des dépenses publiques. Plus précisément, et afin de garantir que l'accès à l'emploi demeure sa finalité première ainsi que la soutenabilité financière du dispositif, l'éligibilité CPF aux préparations du permis groupe léger est désormais accordée aux demandeurs d'emploi et également aux autres actifs bénéficiant d'un cofinancement à hauteur de 100 euros. Ces évolutions permettent un meilleur ciblage des bénéficiaires et l'assurance d'une nécessité professionnelle. Pour les titulaires de CPF qui restent éligibles au financement des préparations du permis de conduire groupe léger, la prise en charge par le CPF est plafonnée à 900 euros conformément au décret n° 2026-127 du 24 février 2026 relating tox conditions d'éligibilité au compte personnel de formation et au plafonnement de prise en charge par ce compte de certaines actions de formation. Le plafonnement ne porte que sur les fonds issus de l'alimentation annuelle du CPF et non sur les éventuels cofinancements. Ce plafonnement vise également à contenir les effets inflationnistes observés sur certaines offres de formation au permis de conduire et à réaffirmer le CPF comme levier mobilisable en articulation avec d'autres sources de financement, et non un financement exclusif et automatique. À cet égard, la possibilité de recourir à des cofinancements, qu'ils soient portés par les employeurs, les collectivités territoriales, d'autres opérateurs publics, permet de préserver l'accessibilité du dispositif à tous, tout en ajustant l'effort financier à la situation individuelle et au projet professionnel. A ce titre, les évolutions récentes opérées par la Caisse des dépôts et consignations ont significativement renforcé la capacité opérationnelle de mise en œuvre de ces cofinancements en simplifiant l'accès des financeurs tiers. Avec article 203 de la loi de finances pour 2026, le Gouvernement a réaffirmé sa volonté de faire du CPF un outil au service des compétences, de l'emploi et de la justice sociale, tout en assurant une utilisation responsable et efficace des fonds publics.

    Source: DateReponse

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