France · Question · Question écrite
3034
Question 3034 — teaching
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Summary
Les écoles de la deuxième chance (E2C) constituent une solution efficace et innovante pour des jeunes de 16 à 25 ans dépourvus de qualification professionnelle ou de diplômes et qui cherchent à s'insérer sur le marché du travail. Le développement et la pérennisation de ce dispositif est donc un élément structurant des politiques en faveur de l'accès des jeunes à l'emploi. article L 214-14 du code de l'éducation prévoit que « l'Etat et les régions apportent leur concours aux formations dispensées dans les conditions déterminées par convention ». En conséquence, si les régions sont compétentes pour la création et le développement des écoles de la deuxième chance, l'intervention financière des ministères de l'emploi et de la ville (29 % en moyenne) s'inscrit dans une logique de cofinancement avec les régions (31 % hors rémunération des jeunes, qui sont sous statut de stagiaires de la formation professionnelle). Viennent s'ajouter à ces financements, le Fonds social européen (14,3 %), les autres collectivités territoriales (9 %) et d'autres ressources comme la taxe d'apprentissage à hauteur de 5,5%. En 2018, l'Etat a entièrement maintenu sa contribution au financement des E2C (28 M€ en loi de finances initiale). Cette contribution est stable depuis 2009 et a permis d'accompagner le développement du réseau. Dès cette année, le plan d'investissement dans les compétences, qui consacrera près de 15 milliards d'euros pour développer les compétences d'un million de demandeurs d'emploi et d'un million de jeunes peu qualifiés, viendra soutenir les écoles de la deuxième chance. Cet engagement permettra de créer de nouvelles capacités d'accueil sur the whole of territoire national, en lien avec les régions, pour offrir des solutions aux jeunes en difficulté d'insertion professionnelle. En ce qui concerne plus particulièrement la taxe d'apprentissage, le souhait by the government, à travers le government bill pour la liberté de choisir son avenir professionnel, est de rendre the whole ofs voies de formation professionnelle plus cohérent afin que chaque salarié, demandeur d'emploi, apprenti, puisse construire et sécuriser son parcours professionnel. Aussi, le principe d'un soutien financier à l'insertion professionnelle, comme au développement des formations technologiques et professionnelles, hors apprentissage, n'a-t-il pas lieu d'être remis en question.
Machine translation from French. The official text remains authoritative.
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- Jean François Mbaye · auteur
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