France · Question · Question écrite
5669
Question 5669 — aide aux victimes
Introduced
8 April 2025
Last action
21 October 2025 · Réponse
Status
répondue
Sponsors
—
Subjects
Housing, Labour
Source updated
21 October 2025
Summary
Mme Marie-Noëlle Battistel alerte M. le ministre de l'Europe et des affaires étrangères sur le statut et l'accompagnement des anciens otages français, notamment ceux qui ont été retenus en toute illégalité par le régime iranien, il demeure d'ailleurs des ressortissants français toujours retenus dans les geôles iraniennes dans des conditions particulièrement difficiles. En effet, il a été constaté de véritables difficultés pour les anciens otages pour retrouver un statut administratif et des conditions de subsistance dignes après leur détention. Par exemple, il est très difficile pour ces personnes de se voir refaire ne serait-ce que leur carte d'identité ou leurs attestations d'affiliation à l'assurance maladie. Le concours de l'État semble trop faible, notamment dans sa capacité à apporter un soutien technique et financier à l'endroit de ces personnes qui ont été privées de leurs droits fondamentaux du seul fait de leur nationalité française. Elle souhaite donc savoir s'il envisage de faciliter les procédures d'indemnisation dans le cadre du fonds de garantie existant et qui sont soumises à des conditions procédurales très lourdes. Elle souhaite également savoir s'il serait possible d'envisager une prise en charge globale post détention, en prenant en charge les soins psychologiques, notamment en fournissant une assistance pour la recherche d'un emploi ou d'un logement, afin de permettre aux citoyens victimes de ces détentions arbitraires de retrouver un semblant de vie normale après cette expérience traumatisante.
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Timeline
8 April 2025
Question
Source: dateQuestion
21 October 2025
Réponse
Dans les situations de prises d'otages à l'étranger, le ministère de l'Europe et des affaires étrangères (MEAE), et en son sein le centre de crise et de soutien (CDCS), est chargé de la relation entre l'Etat et les familles en France pendant la phase de crise, depuis l'enlèvement jusqu'aux premiers moments du retour en France. Ce retour est organisé par le CDCS, si nécessaire dans un vol médicalisé. L'ex-otage est admis dans un l'hôpital militaire où il est pris en charge médicalement durant les premiers jours ou semaines après son retour en fonction de l'évaluation, y compris psychologique, de son état. Les otages, comme leurs familles, sont orientés, lorsqu'ils le souhaitent, vers la Fédération France Victimes, dont les associations apportent un soutien psychologique ainsi qu'une assistance juridique et sociale. Si l'accompagnement en France n'entre pas dans son champ de compétence, le MEAE est sensibilisé, en raison de la relation étroite nouée avec les familles, aux difficultés rencontrées lors du retour, un chemin qui peut être long et difficile pour les anciens otages. Pour permettre d'améliorer l'accompagnement dont nos compatriotes bénéficient une fois de retour en France, un chantier interministériel, que le ministère a appelé de ses vœux et auquel il entend participer, a été initié sous l'égide du ministère de la justice qui est chargé de l'aide aux victimes.
Source: dateReponse
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Documents
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Réponse
text · FR · 21 October 2025
Question
text · FR · 8 April 2025
Sponsors
- Marie-Noëlle Battistel · auteur
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Sources
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- Official source: https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/questions/QANR5L17QE5669
- Open data entity: https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/opendata/QANR5L17QE5669
- france · QANR5L17QE5669 · source updated 21 October 2025