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Person

Nicolas Tryzna

France

Memberships

  • CION_FIN · COMPER · 4 July 2026 – present
  • CEPAT · CNPE · 24 February 2026 – present
  • IRAN · GA · 14 January 2026 – present
  • REP · PARPOL · 3 December 2025 – present
  • URK · GA · 2 December 2025 – present
  • COL · GA · 2 December 2025 – present
  • TCHE · GA · 19 November 2025 – present
  • COMMERCE · GE · 19 November 2025 – present
  • CION-DVP · COMPER · 27 June 2026 – 3 July 2026
  • CION_FIN · COMPER · 2 May 2026 – 26 June 2026
  • CION-DVP · COMPER · 30 April 2026 – 30 April 2026
  • CION_FIN · COMPER · 10 April 2026 – 29 April 2026
  • CION_DEF · COMPER · 31 March 2026 – 9 April 2026
  • CION_LOIS · COMPER · 28 March 2026 – 30 March 2026
  • CION_DEF · COMPER · 26 February 2026 – 27 March 2026
  • CION_FIN · COMPER · 25 February 2026 – 25 February 2026
  • OTS · OFFPAR · 21 February 2026 – 26 February 2026
  • CION_DEF · COMPER · 12 February 2026 – 24 February 2026
  • CION_LOIS · COMPER · 11 February 2026 – 11 February 2026
  • CION_DEF · COMPER · 24 January 2026 – 10 February 2026
  • CION-DVP · COMPER · 21 January 2026 – 23 January 2026
  • CION_DEF · COMPER · 15 January 2026 – 20 January 2026
  • CION-DVP · COMPER · 14 January 2026 – 14 January 2026
  • CION_DEF · COMPER · 24 December 2025 – 13 January 2026
  • CION_FIN · COMPER · 20 December 2025 – 23 December 2025
  • CESECU · CNPE · 18 December 2025 – 2 June 2026
  • CION_DEF · COMPER · 18 December 2025 – 19 December 2025
  • CION-DVP · COMPER · 17 December 2025 – 17 December 2025
  • ENSEIPRIVE · GE · 19 November 2025 – 14 April 2026
  • CONSODISTR · GE · 19 November 2025 – 14 April 2026
  • POLICEMUN · GE · 19 November 2025 – 19 May 2026
  • ALL · GA · 19 November 2025 – 19 May 2026

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Question· Question écrite17936open

Question 17936 — automobiles

France · National Assembly · 8 September 2026

M. Nicolas Tryzna attire l'attention de M. le ministre des transports sur les difficultés rencontrées par certains jeunes conducteurs pour assurer un véhicule électrique, en particulier lorsqu'ils souhaitent être déclarés comme conducteur principal ou secondaire d'un véhicule familial. Alors que les pouvoirs publics encouragent depuis plusieurs années le renouvellement du parc automobile et le développement de la mobilité électrique, plusieurs témoignages font état de refus d'assurance ou de conditions particulièrement restrictives opposés à des conducteurs disposant de moins de trois années d'antécédents d'assurance lorsqu'ils souhaitent conduire un véhicule électrique. Ces situations suscitent des interrogations légitimes chez de nombreux automobilistes et familles. Certains assureurs justifieraient notamment leurs restrictions par la puissance des véhicules électriques et par les caractéristiques particulières de leur motorisation. Or ces difficultés peuvent concerner des véhicules électriques destinés à un usage familial et ne présentant pas, pour leurs utilisateurs, les caractéristiques habituellement associées à des véhicules sportifs ou de très forte puissance. M. le député rappelle que le droit de l'assurance prévoit déjà la possibilité d'appliquer une surprime aux conducteurs novices afin de tenir compte du risque statistiquement plus élevé associé au manque d'expérience. Cette surprime peut atteindre 100 % de la cotisation de référence lors de la première année et diminue en l'absence de sinistre responsable. Un jeune conducteur peut également être déclaré comme conducteur secondaire sur le contrat d'assurance de ses parents, sous réserve de l'accord de l'assureur. Il apparaît toutefois que les pratiques commerciales et les politiques de souscription peuvent varier sensiblement d'un assureur à l'autre, notamment en fonction des caractéristiques du véhicule. Cette situation peut conduire certaines familles à rencontrer des difficultés importantes pour trouver une assurance permettant à l'ensemble de leurs membres de conduire un même véhicule électrique, y compris lorsque le jeune conducteur dispose déjà de plusieurs années de permis et d'un historique de conduite sans sinistre. Dans ce contexte, M. le député souhaite connaître l'appréciation du Gouvernement sur les difficultés rencontrées par certains jeunes conducteurs pour assurer des véhicules électriques et savoir s'il dispose de données permettant d'évaluer l'ampleur de ces refus ou restrictions. Il lui demande également si le Gouvernement envisage, en lien avec les représentants du secteur de l'assurance, de favoriser une plus grande transparence et une meilleure harmonisation des critères utilisés pour apprécier le risque associé aux véhicules électriques, afin que la transition vers la mobilité électrique ne se traduise pas par des difficultés disproportionnées d'accès à l'assurance pour les jeunes conducteurs et leurs familles.

Question· Question écrite17972open

Question 17972 — businesses

France · National Assembly · 8 September 2026

Ministry of Action and Public Accounts

Question· Question écrite14658answered

Question 14658 — élus

France · National Assembly · 28 April 2026

M. Nicolas Tryzna attire l'attention de Mme la ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation sur le statut de l'élu local afin de sécuriser les revenus à l'issue du mandat. La loi n° 2025-1249 du lundi 22 décembre 2025 portant création d'un statut de l'élu local constitue une avancée importante pour la reconnaissance et la sécurisation de l'engagement des élus locaux. Elle améliore notamment les conditions d'exercice du mandat ainsi que l'accompagnement des parcours professionnels. Toutefois, elle ne répond que partiellement à une difficulté majeure rencontrée par de nombreux maires et adjoints sortants. En effet, à l'issue de leur mandat, en particulier en cas de défaite électorale, certains élus peuvent se retrouver, du jour au lendemain, sans aucun revenu, notamment lorsqu'ils ont interrompu leur activité professionnelle pour se consacrer pleinement à leurs fonctions. En l'état du droit, ces élus ne relèvent pas du régime d'assurance chômage défini par le code du travail, leur mandat n'étant pas assimilé à un emploi salarié. Par ailleurs, si le code général des collectivités territoriales prévoit une allocation différentielle de fin de mandat, celle-ci demeure conditionnelle, temporaire et ne permet pas toujours d'éviter une rupture brutale de ressources. Ainsi, malgré les avancées introduites par la loi du 22 décembre 2025, il subsiste une fragilité importante dans la sécurisation de la fin de mandat, qui apparaît en décalage avec l'ambition même d'un véritable statut de l'élu local. Dans ce contexte, il semblerait nécessaire de compléter ce cadre par la mise en place d'un dispositif transitoire garantissant un maintien partiel et dégressif des indemnités de fonction pendant une période limitée, afin d'éviter toute rupture immédiate de revenus et de mieux accompagner le retour à l'emploi. Aussi, il lui demande si le Gouvernement envisage de faire évoluer les dispositions issues de la loi du 22 décembre 2025 afin d'en combler les lacunes en matière de sécurisation des revenus à la fin du mandat et selon quelles modalités.