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Rule of law

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151 records in 2021

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Record· TJCELEX 62017TJ0147decided

Judgment of the General Court (Third Chamber) of 17 November 2021.#Nikolaos Anastassopoulos and Others v Council of the European Union and European Commission.#Non-contractual liability – Economic and monetary policy – Restructuring of Greek public debt – Private sector involvement – Collective action clauses – Private creditors – Sufficiently serious breach of a rule of law intended to confer rights on individuals – Equal treatment – Natural and legal persons – Limitation periods – Whether European Union answerable for the measures at issue – Admissibility – Strict liability – Unusual and special damage.#Case T-147/17.

European Union · Court of Justice of the European Union · 17 November 2021

Record· TJCELEX 62017TJ0147_INFdecided

Judgment of the General Court (Third Chamber) of 17 November 2021.#Nikolaos Anastassopoulos and Others v Council of the European Union and European Commission.#Non-contractual liability – Economic and monetary policy – Restructuring of Greek public debt – Private sector involvement – Collective action clauses – Private creditors – Sufficiently serious breach of a rule of law intended to confer rights on individuals – Equal treatment – Natural and legal persons – Limitation periods – Whether European Union answerable for the measures at issue – Admissibility – Strict liability – Unusual and special damage.#Case T-147/17.

European Union · Court of Justice of the European Union · 17 November 2021

Record· CJCELEX 62019CJ0748_RESdecided

Judgment of the Court (Grand Chamber) of 16 November 2021.#Criminal proceedings against WB and Others.#References for a preliminary ruling – Rule of law – Independence of the judiciary – Second subparagraph of Article 19(1) TEU – National legislation providing the possibility for the Minister for Justice to second judges to higher courts and to terminate those secondments – Adjudicating panels in criminal cases including judges seconded by the Minister for Justice – Directive (EU) 2016/343 – Presumption of innocence.#Joined Cases C-748/19 to C-754/19.

European Union · Court of Justice of the European Union · 16 November 2021

Record· CJCELEX 62019CJ0748decided

Judgment of the Court (Grand Chamber) of 16 November 2021.#Criminal proceedings against WB and Others.#Requests for a preliminary ruling from the Sąd Okręgowy w Warszawie.#References for a preliminary ruling – Rule of law – Independence of the judiciary – Second subparagraph of Article 19(1) TEU – National legislation providing the possibility for the Minister for Justice to second judges to higher courts and to terminate those secondments – Adjudicating panels in criminal cases including judges seconded by the Minister for Justice – Directive (EU) 2016/343 – Presumption of innocence.#Joined Cases C-748/19 to C-754/19.

European Union · Court of Justice of the European Union · 16 November 2021

Question· Written questionUIN 74909answered

Guatemala: Judiciary and Rule of Law

United Kingdom · UK Parliament · 15 November 2021

To ask the Secretary of State for Foreign, Commonwealth and Development Affairs, what assessment her Department has made of the impact of the closure of the International Commission against Impunity in Guatemala (CICIG) in September 2019 and the dismissal

Question· writtenPQ 688asked

688. Deputy Róisín Shortall asked the Minister for Health if the new draft constitution of St. Vincent's Healthcare Group which has been approved by the Charities Regulator and by the Revenue Commissioners has been submitted to his Department; if so, the date on which it was submitted; if this constitution forms part of the legal framework under discussion with his Department; and if the draft constitution will constrain the clinical guidance of the new hospital. [54764/21]

Ireland · Dáil Éireann · 9 November 2021

688. Deputy Róisín Shortall asked the Minister for Health if the new draft constitution of St. Vincent's Healthcare Group which has been approved by the Charities Regulator and by the Revenue Commissioners has been submitted to his Department; if so, the date on which it was submitted; if this constitution forms part of the legal framework under discussion with his Department; and if the draft constitution will constrain the clinical guidance of the new hospital. [54764/21]

Question· Written questionUIN 71346answered

British Constitution

United Kingdom · UK Parliament · 8 November 2021

To ask the Chancellor of the Duchy of Lancaster and Minister for the Cabinet Office, which units in his Department are responsible for constitutional policy.

Question· Question écrite38884open

Question 38884 — professions de santé

France · National Assembly · 4 November 2021

Mme Carole Bureau-Bonnard attire l'attention de M. le ministre des solidarités et de la santé au sujet des revendications des infirmiers et aides-soignants en réanimation, liées notamment à la reconnaissance et à la revalorisation de leurs spécificités. En effet, la crise sanitaire que l'on traverse depuis plus d'un an a mis en lumière l'ensemble des services de réanimation du territoire, et à travers ces services l'ensemble des personnels qui y travaillent, permis lesquels on retrouve les infirmiers et aides-soignants. L'exercice de ce métier est multiple, le quotidien des équipes paramédicales est rythmé par les gestes d'urgences, la prise en charge de pathologies complexes mêlant souvent plusieurs spécialités de médecine, le tout dans un contexte où le pronostic vital du patient est engagé dans la grande majorité des cas. En tout état de cause, le métier d'infirmier ou d'aide-soignant ne peut pas être résumé à la prise en charge des patients atteints par la covid-19. Il existe toutefois une différence criante entre la formation de ces personnels, reconnue par un diplôme d'État, et le niveau d'exigence et d'expertise que requiert le métier au quotidien, si bien que, la plupart du temps, certains gestes et certaines procédures sont apprises par la pratique. D'ailleurs, force est de constater que la spécificité du métier d'infirmier et d'aide-soignant en réanimation en dissuade certains de le pratiquer, si bien que certains services de réanimations manquent de ces personnels. Les infirmiers et aides-soignants en réanimation souhaiteraient bénéficier de la mise en place d'une « prime de réa » par le biais d'une nouvelle bonification indiciaire de la fonction publique hospitalière qui, selon les critères qui la définissent, reconnaît la technicité du travail des infirmiers et des aides-soignants en réanimation, et, sur le même principe, la revalorisation de l'IFR (indemnité forfaitaire de risque). En outre, les infirmiers en réanimation revendiquent la création d'un statut d'infirmier réanimateur ainsi que la création d'un master de réanimation. Ainsi, elle souhaiterait connaître sa position au sujet de ces revendications et espère que celles-ci pourront trouver une issue favorable.

Question· Question écrite38881open

Question 38881 — professions de santé

France · National Assembly · 4 November 2021

M. Pierre-Yves Bournazel interroge M. le ministre des solidarités et de la santé sur la situation des personnels travaillant dans les services de réanimation. Depuis le début de la crise sanitaire, les professionnels paramédicaux des services de réanimation, que sont les aides-soignants et les infirmiers diplômés d'État (IDE), sont en première ligne dans la lutte contre l'épidémie de la covid-19. La réanimation est un secteur polyvalent et primordial dans un établissement de santé. Les personnels qui y exercent doivent en effet maîtriser les gestes d'urgence et la prise en charge de soins particuliers, tout en utilisant au quotidien des instruments et appareils spécifiques à ce secteur, que sont par exemple les respirateurs ou encore l'assistance circulatoire. Pourtant, depuis plusieurs années la spécificité de la réanimation n'est plus enseignée dans les instituts de formation en soins infirmiers (IFSI). La technicité de la pratique est apprise au cours d'une formation d'une année suivie par le professionnel déjà intégré dans le service de réanimation. La crise sanitaire a permis de mettre en lumière ces professionnels et les responsabilités qui leur incombent dans l'exercice de leur fonction. C'est pourquoi il souhaiterait savoir si le Gouvernement entend revaloriser davantage les carrières des professionnels exerçant dans les services de réanimation par une meilleure reconnaissance de leurs responsabilités et de la spécificité de leur exercice.

Question· Question écrite38879open

Question 38879 — professions de santé

France · National Assembly · 4 November 2021

M. Hubert Wulfranc attire l'attention de M. le ministre des solidarités et de la santé sur la situation des personnels des services de réanimation et soins critiques de la fonction publique hospitalière. Qu'ils soient infirmiers, aide-soignants ou ASH, les agents exerçants dans les services de réanimation sont en première ligne pour faire face aux situations d'urgence, notamment face à la crise de la covid-19. La réanimation est une spécialité qui comprend la prévention, le diagnostic et le traitement de toutes les formes de dysfonctionnements et défaillances d'organes vitaux. Les agents hospitaliers en service de réanimation sont ainsi appelés à intervenir sur les patients en situation d'urgence vitale absolue, lesquels nécessitent une expertise à part entière et la réalisation de nombreux gestes techniques. Après une formation générale sanctionnée par un diplôme d'État obtenu en trois ans pour les infirmiers et un an pour les aides-soignants, l'apprentissage des spécificités de la réanimation se fait actuellement « sur le tas ». Avant d'être autonome, un infirmier en réanimation travaille en binôme pendant six à huit semaines avec un infirmier expérimenté puis mettra plusieurs années à acquérir l'ensemble des compétences nécessaires à la réanimation. La formation des aides-soignants en réanimation se fait en binôme pendant deux semaines. L'acquisition de l'ensemble des exigences liées à la réanimation nécessitent, pour ces derniers, plusieurs mois. Ces compétences acquises en supplément de la formation initiale ne sont ni reconnues, ni valorisées contrairement à d'autres pays européens qui délivrent des diplômes en soins de réanimation, des diplômes d'État infirmier de réanimation ou encore des masters en soins de réanimation. Actuellement, seuls l'anesthésie, la puériculture et le bloc opératoire font l'objet d'une formation complémentaire reconnue par l'État, et ce en contradiction avec les propos du chef de l'État qui indiquait au début de la crise de la covid-19 qu'il fallait 5 ans pour former un infirmier réanimateur et dix pour un anesthésiste. S'il existe quelques formations extrahospitalières organisées par des organismes, celles-ci ne sont pas reconnues au niveau statutaire et salarial. L'accès à ces mêmes formations est, de surcroît, rendu difficile avec les contraintes des services de réanimation qui peuvent difficilement démobiliser du personnel qualifié. Malgré leurs expertises, le travail des agents de services de réanimation n'est pas reconnu à sa juste valeur alors même qu'ils sont en première ligne depuis plus d'un an pour accueillir les patients affectés par la covid-19 en situation de détresse. Ces derniers réclament donc l'attribution d'une nouvelle bonification indiciaire (NBI) et d'une indemnité forfaitaire de risque (IFR) pour le personnel infirmier, aide-soignant et ASH exerçant au sein d'un service de réanimation adultes et pédiatrique et de soins continus, à l'instar des primes versées actuellement pour les dialyses ou encore, des primes d'encadrement, d'intéressement et de gériatrie. Outre une véritable reconnaissance salariale et statutaire, les agents hospitaliers concernés demandent également un renforcement immédiat des services de réanimation en lits et personnels ainsi que l'augmentation des ratios personnels sur patients. Aussi, il lui demande quelle réponse entend apporter le Gouvernement aux revendications légitimes portées par les agents hospitaliers des services de réanimations.

Question· Question écrite38874open

Question 38874 — politique extérieure

France · National Assembly · 4 November 2021

Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de M. le ministre de l'Europe et des affaires étrangères sur la situation des droits de l'Homme au royaume de Bahreïn. Depuis 2011, le royaume est régulièrement critiqué pour ses violations des droits humains. Après le soulèvement qui a abouti à une répression sanglante menée avec l'aide des forces saoudiennes, les partis d'opposition ont été interdits et des dizaines d'opposants politiques ont été emprisonnés, ce qui a provoqué des critiques à l'international. Selon de nombreuses associations internationales de défense des droits humains dont Amnesty international et Human Rights Watch , le gouvernement du Bahreïn continue à se livrer à des violations répétées et brutales des droits humains vis-à-vis des membres de l'opposition, victimes de torture, d'exécutions et d'abus répétés. En mars 2021, quinze organisations, parmi lesquelles Amnesty International et le Bahraïn Institute for Rights and Democracy (BIRD), ont appelé les États-Unis d'Amérique et la nouvelle administration américaine à faire de nouveau des droits humains « un élément clé de la diplomatie américaine » dans le Golfe. Elle souhaite connaître l'action diplomatique entreprise de son côté par la France pour s'élever contre ces pratiques et agir en faveur du respect des droits humains au Bahreïn.

Question· Question écrite38858open

Question 38858 — personnes handicapées

France · National Assembly · 4 November 2021

Mme Béatrice Descamps alerte Mme la secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées, sur l'obtention d'un diagnostic pour les enfants suspectés d'autisme. De nombreux témoignages convergent systématiquement vers la difficulté d'obtenir un rendez-vous de diagnostic au centre de ressources autisme (CRA), dont l'accès est souvent entravé en amont par le CMPEA, rallongeant de plusieurs années le diagnostic. Par ailleurs, lors du diagnostic, beaucoup de parents ayant quitté leur emploi pour devenir l'aidant familial de leur enfant se voient refuser par la MDPH certaines aides (PCH, AEEH), justifiant que le statut de parent-aidant relève d'une activité partielle de 20 %, loin de la réalité. La conséquence de ces deux points engendre des situations précaires pour le parent, avec un salaire composé d'aides avoisinant 400 euros par mois, et souvent dépensé dans des outils pour aider l'enfant. Elle aimerait connaître les actions du Gouvernement afin de remédier à ces situations de lenteur fatales pour l'enfant, mais également à l'accompagnement humain et financier du parent aidant.

Question· Question écrite38841answered

Question 38841 — justice

France · National Assembly · 4 November 2021

M. Pierre Morel-À-L'Huissier attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice sur les conditions d'application de l'article 40 du code de procédure pénale. En effet, cet article dispose en son alinéa 2 que « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs ». La notion d'autorité constituée n'est pas définie par le code de procédure pénale. Ce concept recouvrait traditionnellement les cours et tribunaux, préfets, sous-préfets, maires et assemblées électives. La doctrine relève que cette expression n'a pas de sens précis dans la législation actuelle qui préfère aborder les notions de « dépositaires de l'autorité publique ou chargées d'une mission de service public ». Au regard de plusieurs réponses ministérielles, les parlementaires doivent être considérés comme des autorités constituées au sens de l'article 40 du code de procédure pénale. Ainsi, dans une réponse du ministère de la Justice n° 8239 du 2 avril 2009, « il paraît possible de considérer que le terme « autorités constituées » inclut les représentants des pouvoirs législatifs, exécutifs et judiciaires dont les prérogatives et les rapports ont été définis par la constitution du 4 octobre 1958 ». Une autre réponse n° 20059 du 5 mars 2013 précise que « le caractère général du terme employé permet d'inclure sous ce vocable, selon la doctrine, toute autorité, élue ou nommée, nationale ou locale, détentrice d'une parcelle de l'autorité publique ». Les arrêts du 27 juin et du 11 juillet 2018 tendent à renforcer cette analyse dans la mesure où ils reconnaissent la qualité de personne chargée d'une mission de service public à un sénateur celui-ci détenant « à raison de sa mission une parcelle d'autorité publique ». Aussi, il lui demande de lui apporter une position claire et de lui préciser si les parlementaires doivent être considérés comme des autorités constituées ainsi que les modalités relatives à l'obligation de donner avis au Procureur de la République au regard des dispositions de l'article 40 du code de procédure pénale.

Question· Question écrite38821open

Question 38821 — fonction publique hospitalière

France · National Assembly · 4 November 2021

Mme Agnès Firmin Le Bodo attire l'attention de M. le ministre des solidarités et de la santé sur le statut et la rémunération des équipes paramédicales des services de réanimation. La crise sanitaire actuelle a souligné leur rôle et leur engagement mais, en dehors de cette période particulière, ces infirmiers et aides-soignants de réanimation soignent quotidiennement des malades en défaillances multiviscérales avec des techniques de pointe et prodiguent un accompagnement humain indispensable. C'est une spécialité qui comprend la prévention, le diagnostic et le traitement de toutes les formes de dysfonctions et défaillances d'organes vitaux. Le travail souvent méconnu qui est réalisé au sein de ces services de réanimation ne peut se résumer à la prise en charge des patients atteints par la covid-19 : des gestes techniques dans un environnement de stress, des cas cliniques très variés, une spécialité très polyvalente où de multiples compétences doivent être mobilisées. Ces compétences ont déjà été publiées en 2011 par la SRLF et ne cessent d'évoluer avec l'avancée des pratiques médicales et la spécificité d'infirmière en pratiques avancées (IPA), et sont pourtant mal reconnues. Or ces professionnels ne sont pas éligibles à la nouvelle bonification indiciaire (NBI), ni à une prime spécifique à l'image des personnels exerçant dans les services d'urgences ou de grand âge. Il est donc légitime d'étudier la mise en place d'une nouvelle bonification indiciaire (NBI) et d'une indemnité forfaitaire de risques (IFR) à l'image des primes de dialyse, d'encadrement, d'intéressement et de gériatrie. Considérant le niveau d'exigence de ces métiers, elle lui demande s'il compte étudier les modalités de mise en œuvre de mesures visant à mieux reconnaître la mobilisation, l'adaptabilité et les compétences de cette catégorie de personnel.

Question· Question écrite38801open

Question 38801 — enseignement

France · National Assembly · 4 November 2021

M. Christophe Blanchet interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports sur l'application effective du protocole interministériel développant les liens entre la jeunesse, la défense et la sécurité nationale de mai 2016. Ce protocole rappelle en préambule que « la mission de l'éducation nationale est d'assurer sous la conduite des maîtres et des professeurs, une éducation globale visant à former des futurs citoyens responsables, prêts à contribuer au développement et au rayonnement de leur pays (...). L'éducation est un acte global qui n'est pas réductible aux activités scolaires, l'esprit de défense est une attitude civique qui n'est pas limitée aux activités militaires ». Articulé autour de onze mesures de la « grande mobilisation de l'école pour les valeurs de la République » et de la création d'une réserve citoyenne de l'éducation nationale, il appelle « les acteurs de la sécurité [...] à apporter à cette mobilisation leur connaissance des enjeux de ce combat et le témoignage de leur engagement au service de la Nation ». Pourtant, depuis cinq ans que ce protocole est en place, les effets qu'il est censé avoir produits ne sont pas perceptibles. Avec le recul, qu'en est-il des activités proposées par les trinômes académiques ? Qu'y a-t-il réellement, aujourd'hui, comme enseignement de défense dispensé par l'éducation nationale ? Les cinq axes d'efforts retenus ont-ils été évalués ? Enfin, il lui demande si ce protocole ne devrait pas être actualisé, notamment pour prendre en compte la mise en œuvre du service national universel.

Question· Question écrite38761open

Question 38761 — bois et forêts

France · National Assembly · 4 November 2021

M. Frédéric Barbier alerte M. le ministre de l'économie, des finances et de la relance sur la menace qui pèse sur la filière bois. En effet, depuis septembre 2020, le prix du bois, historiquement stable, connaît une explosion en France et en Europe, avec des augmentations pouvant aller jusqu'à 80 %, ce qui est le cas par exemple du bois massif abouté. Si les causes sont multiples (scolytes, sécheresses, incendies et ouragans aux États-Unis d'Amérique ayant engendré une forte demande, pandémie de covid-19 qui a mis un frein à la production, envolée de l'immobilier dans certaines régions ou encore engouement grandissant pour ce matériau), les conséquences sont particulièrement inquiétantes. Le premier dommage immédiat concerne les artisans qui se retrouvent avec des devis déjà signés qu'ils ne peuvent indexer sur les nouveaux prix. De ce fait, un respect strict de leurs engagements reviendrait pour eux à travailler à perte. Aussi, on peut craindre que certains artisans soient contraints de mettre la clé sous la porte. Par ailleurs, la filière de production ne pouvant actuellement faire face à la demande, les entreprises de négoce de matériaux de construction travaillent en flux tendu et sont confrontées à des ruptures d'approvisionnement qui les empêchent d'honorer certaines commandes de leurs clients, qu'ils soient professionnels ou particuliers. Des produits à l'image de la laine de bois ou du bois de structure et de charpente sont déjà en rupture totale. Face à cette situation, des chantiers se retrouvent à l'arrêt, d'autres ne pourront démarrer comme prévu. Tous les professionnels du bois tirent donc la sonnette d'alarme, redoutant une pénurie mondiale. Ce qui serait dramatique pour ce secteur qui renouait enfin avec la croissance après avoir été aussi durement impacté par la crise sanitaire. C'est pourquoi au vu de l'ampleur de ce phénomène, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour protéger sa filière bois et les entreprises françaises qui en dépendent.

Question· Question écrite38758open

Question 38758 — bâtiment et travaux publics

France · National Assembly · 4 November 2021

M. Jean-Marc Zulesi attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de la relance sur les difficultés d'approvisionnement en matériaux de construction ainsi que sur la hausse des cours des matières premières. Une désorganisation des filières productives est intervenue depuis le début de la crise sanitaire. En effet, la production a considérablement diminué et certains pays comme les États-Unis d'Amérique se sont tournés vers le marché européen. Ainsi, les stocks s'amenuisent et les professionnels de la construction en France se retrouvent confrontés à une pénurie de matières premières. Ces difficultés engendrent alors des retards de livraison, voire des blocages de chantiers, tandis que le coût des matériaux ne cesse d'augmenter. Aucun secteur n'est épargné : l'acier, le bois de construction, le polyuréthane, le cuivre, les plaques de plâtre. De plus, les marchés étant souvent signés à prix ferme, les entreprises risquent des pénalités de retard. À cet effet, une ordonnance du 25 mars 2020 a permis la mise en place du droit à prolongation ou à suspension des marchés publics sans pénalité de retard et sans engagement de la responsabilité contractuelle du titulaire. Cependant, ces dispositions protectrices ont été abrogées, mettant alors en péril les entreprises du secteur. Aussi, il souhaite connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre afin d'accompagner le secteur du bâtiment et des travaux publics dans les conséquences dommageables engendrées par ces pénuries de matériaux.

Question· Question écrite38756open

Question 38756 — bâtiment et travaux publics

France · National Assembly · 4 November 2021

Mme Agnès Thill appelle l'attention de Mme la ministre déléguée auprès du ministre de l'économie, des finances et de la relance, chargée de l'industrie, sur la hausse des prix des matériaux de construction, et les surcoûts et retards engendrés pour les chantiers. À une chute d'activité de 15 % en 2020, partiellement amortie par les aides annoncées, le secteur du BTP subit une hausse importante des prix des matériaux, liée à la reprise économique et à l'achat massif par des pays étrangers comme les États-Unis d'Amérique ou la Chine. La Fédération française du bâtiment évoque des matériaux qui vont du bois et de l'acier à des composants électroniques plus complexes, et prévient du risque de « ruptures durables d'approvisionnement (...) qui vont, de facto , impacter les délais de réalisation et de livraison des chantiers ». Difficilement chiffrables, les retards engendrés et les hausses de coûts auront un effet « boule de neige » puisque les contrats sont signés à prix fermes et à pénalités de retard. Ce qui réduira doublement les marges des entreprises du BTP. Le secteur du BTP est historiquement un acteur clé de toute reprise économique d'après-crise car vecteur d'emplois. Aussi, elle lui demande si des réévaluations ou gels de délais sans pénalités peuvent être envisagés par la commande publique pour accompagner le secteur du BTP vers une sortie de crise dont l'économie entière a besoin.

Question· writtenPQ 184asked

184. Deputy Jim O'Callaghan asked the Tánaiste and Minister for Enterprise, Trade and Employment the reason a referendum is required to ratify the Agreement on a Unified Patent Court given this agreement purports to establish a court of limited jurisdiction as permitted by Article 34.3.4 of the Constitution. [53767/21]

Ireland · Dáil Éireann · 4 November 2021

184. Deputy Jim O'Callaghan asked the Tánaiste and Minister for Enterprise, Trade and Employment the reason a referendum is required to ratify the Agreement on a Unified Patent Court given this agreement purports to establish a court of limited jurisdiction as permitted by Article 34.3.4 of the Constitution. [53767/21]

Resolution· HCONRESH.Con.Res. 59 (117th)open

Condemning the October 25, 2021, military coup in Sudan and standing with the people of Sudan.

United States · United States Congress · 4 November 2021

This concurrent resolution condemns the October 25, 2021, coup in Sudan. It recognizes the Prime Minister and his cabinet as the constitutional leaders of Sudan's transitional government and calls for Sudan's military junta, among other things, to immediately release all civilian government officials, civil society members, and other individuals detained in connection with the coup; return to constitutional rule under the transitional constitution; and lift the state of emergency, including complete restoration of all means of communication. Finally, the concurrent resolution calls on international partners to join U.S. efforts to impose targeted sanctions on the junta and other accomplices to the coup; and suspend Sudan's participation in all regional multilateral organizations until Sudan is returned to constitutional rule under the transitional constitution.

Resolution· SCONRESS.Con.Res. 20 (117th)open

A concurrent resolution condemning the October 25, 2021, military coup in Sudan and standing with the people of Sudan.

United States · United States Congress · 4 November 2021

This concurrent resolution condemns the October 25, 2021, coup in Sudan. It recognizes the Prime Minister and his cabinet as the constitutional leaders of Sudan's transitional government and calls for Sudan's military junta, among other things, to immediately release all civilian government officials, civil society members, and other individuals detained in connection with the coup; return to constitutional rule under the transitional constitution; and lift the state of emergency, including complete restoration of all means of communication. Finally, the concurrent resolution calls on international partners to join U.S. efforts to impose targeted sanctions on the junta and other accomplices to the coup; and suspend Sudan's participation in all regional multilateral organizations until Sudan is returned to constitutional rule under the transitional constitution.

Bill· HRH.R. 5830 (117th)referred

AMAZON21 Act

United States · United States Congress · 3 November 2021

America Mitigating and Achieving Zero-emissions Originating from Nature for the 21st Century Act or the AMAZON21 Act This bill establishes programs to support efforts in developing countries to address climate change. The Department of State must establish the International Terrestrial Carbon Sequestration Program to make results-based payments to eligible projects in developing countries that reduce emissions and enhance carbon sequestration from forests and other ecosystems. Eligible projects include those where the primary purpose is to (1) reduce deforestation and restore forests to support enhanced carbon sequestration; or (2) preserve other territorial ecosystems, such as wetlands, within the host country. The bill also imposes other requirements on project eligibility, including requirements relating to transparency pertaining to the use of the received payments and the host country's standards of governance and respect for the rule of law. The bill also requires the U.S. Agency for International Development to conduct a program to provide resources and technical assistance to developing countries to (1) conserve, manage, and restore carbon sinks, such as forests; and (2) support nature-based carbon sequestration. A project eligible for such assistance must be located in a country that meets certain criteria, such as a country that permits the sale of carbon credits to voluntary and carbon compliance markets.

Resolution· HRESH.Res. 763 (117th)referred

Recognizing the Republic of Moldova's 30th anniversary of independence and expressing support for the Republic of Moldova's demonstrated commitment to advancing democracy, strengthening civil society, and European integration.

United States · United States Congress · 2 November 2021

This resolution lauds the strengthening of civil society, democracy, and democratic institutions in the Republic of Moldova and encourages the people and elected representatives in Moldova to continue to enhance their democracy, strengthen the rule of law, and fight corruption. The resolution supports the Moldovan people's aspirations for deepening the relationship between the European Union and the Republic of Moldova and developing stronger connections to the transatlantic partners of the United States. The resolution urges elected officials and policymakers in Moldova to build upon the practices of recent free and fair elections to further bolster legitimate and equitable election processes in their nation. Finally, this resolution calls for all personnel and equipment belonging to Russian security or armed forces to withdraw from Moldova.

Record· Brief regering2021Z19020concluded

Versterking toezicht advocatuur

Netherlands · House of Representatives · 29 October 2021

Versterking toezicht advocatuur

Question· Written questionUIN 62804answered

Eastern Europe: Rule of Law

United Kingdom · UK Parliament · 25 October 2021

To ask the Secretary of State for Foreign, Commonwealth and Development Affairs, what assessment she has made of the challenges to the rule of law in parts of Eastern Europe; and what discussions she has had with her European counterparts on those challen

Report· Ausschussbericht1127 d.B.ausschussbericht

Pensionsanpassungsgesetz 2022 – PAG 2022

Austria · National Council · 22 October 2021

Bericht des Ausschusses für Arbeit und Soziales über die Regierungsvorlage (1105 d.B.): Bundesgesetz, mit dem das Allgemeine Sozialversicherungsgesetz, das Gewerbliche Sozialversicherungsgesetz, das Bauern-Sozialversicherungsgesetz, das Kriegsopferversorgungsgesetz 1957, das Opferfürsorgegesetz, das Impfschadengesetz, das Verbrechensopfergesetz, das Heimopferrentengesetz, das Pensionsgesetz 1965, das Bundestheaterpensionsgesetz und das Bundesbahn-Pensionsgesetz geändert werden (Pensionsanpassungsgesetz 2022 – PAG 2022)

Report· Ausschussbericht1128 d.B.ausschussbericht

Allgemeines Sozialversicherungsgesetz

Austria · National Council · 22 October 2021

Bericht des Ausschusses für Arbeit und Soziales über den Antrag 1881/A der Abgeordneten Mag. Gerald Loacker, Kolleginnen und Kollegen betreffend ein Bundesgesetz, mit dem das Allgemeine Sozialversicherungsgesetz geändert wird

Resolution· HRESH.Res. 732 (117th)referred

Expressing the sense of the House of Representatives that it is the duty of Congress to uphold the Constitution and principles on which the United States of America was founded and that nothing in the Constitution or Declaration of Independence is meant to be construed as racist or harmful.

United States · United States Congress · 21 October 2021

This resolution expresses the duty of Congress to uphold the Constitution and the principles upon which the United States was founded and that there is nothing in the Constitution or Declaration of Independence that is meant to be construed as racist or harmful.

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