Amendement AS417 — ART. 6
France · National Assembly · 24 May 2018
The world's political record
Person
France
2,244 records where Sarah El Haïry is listed as a sponsor, author, or other actor. Search with topics and years
France · National Assembly · 24 May 2018
France · National Assembly · 24 May 2018
France · National Assembly · 24 May 2018
France · National Assembly · 24 May 2018
France · National Assembly · 24 May 2018
France · National Assembly · 17 May 2018
France · National Assembly · 17 May 2018
France · National Assembly · 17 May 2018
France · National Assembly · 17 May 2018
France · National Assembly · 17 May 2018
France · National Assembly · 11 May 2018
France · National Assembly · 11 May 2018
France · National Assembly · 11 May 2018
France · National Assembly · 11 May 2018
France · National Assembly · 11 May 2018
France · National Assembly · 11 May 2018
France · National Assembly · 11 May 2018
France · National Assembly · 10 May 2018
France · National Assembly · 10 May 2018
France · National Assembly · 9 May 2018
France · National Assembly · 9 May 2018
France · National Assembly · 9 May 2018
France · National Assembly · 9 May 2018
France · National Assembly · 9 May 2018
France · National Assembly · 9 May 2018
France · National Assembly · 9 May 2018
France · National Assembly · 9 May 2018
France · National Assembly · 9 May 2018
France · National Assembly · 9 May 2018
France · National Assembly · 9 May 2018
France · National Assembly · 9 May 2018
France · National Assembly · 9 May 2018
France · National Assembly · 7 May 2018
France · National Assembly · 7 May 2018
France · National Assembly · 7 May 2018
France · National Assembly · 7 May 2018
France · National Assembly · 7 May 2018
France · National Assembly · 7 May 2018
France · National Assembly · 5 May 2018
Mme Sarah El Haïry appelle l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'intérieur, sur l'utilisation des caméras-piétons par les agents des polices municipales. Leur utilisation a été prévue par le décret d'application n° 2016-1861 dans le cadre d'une expérimentation dont la date limite est prévue au 3 juin 2018. Les forces de l'ordre s'interrogent sur la pérennisation de cet outil, qui permet de prévenir des incidents au cours des interventions, de constater les infractions, et d'améliorer la formation des policiers. Suite à la fin de cette expérimentation, les agents ne veulent pas être une nouvelle fois pénalisés. Le flou entourant l'utilisation des caméras-piétons concerne également les syndicats de transports collectifs. Plusieurs réseaux de transports collectifs ont entrepris d'en équiper leurs personnels pour lutter contre l'incivilité croissante depuis plusieurs années, avec des résultats extrêmement positifs, alors que selon une interprétation stricte de la loi Savary, l'équipement des agents de transports publics avec cet outil ne serait pas autorisé. C'est pourquoi elle l'interroge sur les mesures que le Gouvernement compte prendre pour mettre en place un cadre juridique stable pour l'utilisation des caméras-piétons, tant par l'ensemble des forces de l'ordre, en raison des garanties positives que ce dispositif permet, puis dans un second temps, un élargissement possible de ce dispositif aux réseaux de transports collectifs qui serait une mesure forte pour la lutte contre les incivilités du quotidien.
France · National Assembly · 5 May 2018
Mme Sarah El Haïry appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les difficultés rencontrées par les associations loi 1901 gestionnaires d'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et bénéficiaires d'un legs, d'une part pour la délivrance de celui-ci sous le contrôle des services préfectoraux, et d'autre part pour son exonération des droits de succession sous le contrôle des services fiscaux. Le mouvement social du 30 janvier 2018 a montré combien les aides publique et privée étaient nécessaires pour apporter aux personnes âgées le soutien et les soins nécessaires, et aux personnels concernés des conditions de travail dignes. Les mesures d'assistance et de bienfaisance, facilitées par les legs, ne peuvent qu'être encouragées. Bien des maisons de retraites gérées par des associations ont été créées à la suite de legs. Ce sont souvent ces quelques ressources marginales supplémentaires, jointes au bénévolat, qui permettent d'humaniser l'accompagnement des anciens. Jusqu'à une mesure de simplification récente, la délivrance de chaque legs était soumise à une autorisation préfectorale préalable formelle et l'exonération du legs était expressément prévue dans l'arrêté l'autorisant, comme le prévoit l'article 795-4 du code général des impôts (CGI). Dorénavant les legs sont délivrés sur déclaration du notaire, sauf opposition du préfet ; les associations peuvent cependant demander à être autorisées pour une période de cinq ans à recevoir des legs. Dans ce nouveau contexte et en dépit de la concertation préalable préconisée entre la préfecture et la direction départementale des finances publiques, certains services fiscaux s'autorisent à apprécier à nouveau l'objet social de l'association et à soumettre ces legs aux droits de succession, contrairement aux dispositions de l'article 795-4° du CGI et à la doctrine administrative, telle qu'elle est exprimée au BOI 7G-10-00. Elle lui demande donc de confirmer que les associations loi 1901 qui gèrent un Ehpad ont vocation à être considérées comme des associations à objet exclusif d'assistance et de bienfaisance, même si doivent être exclues de cet avantage, les associations qui ne reçoivent pas des personnes relevant de l'aide sociale, comme le prévoit l'instruction du ministère de l'intérieur du 23 juin 2010. Elle demande également la confirmation que les legs qui leur sont délivrés ouvrent doit à l'exonération prévue à l’article 795- 4° du CGI. Enfin, elle souhaiterait que soit confirmé que c'est au préfet de se prononcer sur le caractère d'assistance et de bienfaisance. Ainsi, dès lors que cette autorité ne s'est pas opposée à la délivrance d'un legs et a fortiori lorsqu'elle a expressément autorisé une association à en recevoir, cette décision s'impose aux services fiscaux et l'exonération est acquise. Elle appelle également son attention sur l'incohérence qui existerait si les legs au bénéfice des établissements publics hospitaliers étaient exonérés des droits de succession, en application du même article, alors que les legs au profit des associations gérant des Ehpad étaient refusés ou taxés au taux de 60 % des droits de succession.
France · National Assembly · 4 May 2018
France · National Assembly · 21 April 2018
France · National Assembly · 18 April 2018
France · National Assembly · 12 April 2018
France · National Assembly · 12 April 2018
France · National Assembly · 12 April 2018
France · National Assembly · 12 April 2018
France · National Assembly · 12 April 2018
France · National Assembly · 12 April 2018
France · National Assembly · 12 April 2018