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Person

Charlotte Goetschy-Bolognese

France

Records

395 records where Charlotte Goetschy-Bolognese is listed as a sponsor, author, or other actor. Search with topics and years

Question· Question écrite8845open

Question 8845 — enfants

France · National Assembly · 13 June 2023

Mme Charlotte Goetschy-Bolognese attire l'attention de M. le ministre de la santé et de la prévention sur le manque de pédopsychiatres dans les foyers prenant en charge des enfants et jeunes adultes. Depuis 2013, la Haute Autorité de santé (HAS) s'est engagée dans des programmes pluriannuels « psychiatrie et santé mentale ». Cependant, un rapport publié fin 2021 par la Défenseure des droits Claire Hédon, initialement basé sur un rapport du Sénat de 2017, met en garde sur le manque cruel de moyens matériels et humains dans la pédopsychiatrie en France. En vingt ans, le nombre d'enfants et d'adolescents suivis chaque année en psychiatrie infanto-juvénile a augmenté de plus de 60 % et la crise sanitaire n'a fait qu'aggraver cette tendance. Au sein de la pédopsychiatrie, les capacités d'hospitalisation s'avèrent très limitées pour les moins de 18 ans. Selon la Défenseure des droits, la France compte entre 800 et 2 500 pédopsychiatres sur 15 000 psychiatres, soit au maximum 16 %. Les pédopsychiatres dans les foyers d'accueil jouent un rôle essentiel dans l'évaluation, le diagnostic, le traitement, le soutien et la coordination des soins psychiatriques. Leur expertise contribue à améliorer le bien-être émotionnel et mental des enfants et des jeunes adultes, ainsi que leur intégration sociale et éducative au sein des foyers d'accueil. Aussi, ces derniers appellent de leurs vœux un accroissement des capacités humaines afin de pallier le manque de pédopsychiatres au sein de leurs structures en France. Elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement quant aux mesures envisagées dans ce sens.

Question· Question orale sans débat374answered

Question 374 — logement

France · National Assembly · 6 June 2023

Mme Charlotte Goetschy-Bolognese attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, chargé de la ville et du logement, sur les problématiques d'hébergement des étudiants effectuant leur internat en médecine dans l'agglomération de Mulhouse. Tous les six mois, plusieurs dizaines d'étudiants en médecine venus principalement de la faculté de Strasbourg réalisent des stages sur le territoire mulhousien, que ce soit en médecine de ville ou au sein du centre hospitalier. Pour la plupart, ils doivent déjà s'acquitter d'un loyer pour un logement dans la ville de Strasbourg ou son agglomération et se retrouvent en grande difficulté pour financer une seconde location temporaire. Cet état de fait les oblige souvent à réaliser des allers-retours quotidiens entre les deux villes, ce qui a plusieurs effets néfastes : une fatigue exacerbée, un manque de connaissance du territoire mulhousien et des éventuelles opportunités d'installation qu'il offre ou encore un découragement à venir réaliser leur stage. Mulhouse est un territoire particulièrement touché par le manque de médecins, d'autant plus qu'il y règne des problématiques économiques et sociales fortes : un habitant sur deux réside dans un quartier prioritaire de la ville et la précarité a tendance à non seulement amplifier les problématiques sanitaires mais aussi l'isolement médical. Aussi, elle souhaiterait connaître les mesures envisagées pour encourager les étudiants en médecine à une meilleure découverte des territoires de stage, notamment à travers la politique du logement.

Question· Question écrite8403open

Question 8403 — fonction publique hospitalière

France · National Assembly · 30 May 2023

Mme Charlotte Goetschy-Bolognese attire l'attention de M. le ministre de la santé et de la prévention sur la situation des assistants de régulation médicale (ARM). Acteur essentiel de la chaîne des secours, ce sont les premières personnes qui répondent lorsqu'on compose le n° 15. Le Gouvernement souhaite généraliser d'ici à la fin de l'année 2023 les services téléphoniques d'accès aux soins, accessibles via le numéro 15. Cela doit permettre de mieux orienter les personnes confrontées à un problème médical et désengorger les urgences, engrangeant une sollicitation plus importante des ARM. Au-delà de la nécessité d'un recrutement important dans ce secteur, l'Association française des assistants de régulation médicale (AFARM) alerte sur la nécessaire réforme de leur statut, plus proche de la réalité de la pratique de ce métier. La profession appelle de ses vœux la création d'une grille indiciaire dédiée aux ARM et la reconnaissance de ses nouveaux métiers reflétant pleinement la régulation médicale actuelle : le coordinateur de salle, le superviseur de salle, l'ARM tuteur ainsi que l'ARM formateur en centre de formation des assistants de régulation médicale. Elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement quant à ces mesures.

Question· Question écrite8371answered

Question 8371 — enfants

France · National Assembly · 30 May 2023

Mme Charlotte Goetschy-Bolognese attire l'attention de M. le ministre de la santé et de la prévention sur la création de nouvelles maisons de naissance. Les « maisons de naissance » sont des structures autonomes qui, sous la responsabilité exclusive de sages-femmes, accueillent les femmes enceintes dans une approche personnalisée du suivi de grossesse jusqu'à leur accouchement, dès lors que celles-ci sont désireuses d'avoir un accouchement physiologique, moins médicalisé, et qu'elles ne présentent aucun facteur de risque connu. Autorisées à titre expérimental par la loin° 2013-1118 du 6 décembre 2013, huit structures de ce type sont actuellement implantées dans six régions françaises. En 2020, le Gouvernement avait annoncé la création de douze nouvelles structures d'ici la fin de l'année 2022. Aujourd'hui, aucune nouvelle structure n'a pour le moment vu le jour. Ces maisons de naissance répondent à un réel besoin exprimé par de nombreuses femmes, comme le souligne un sondage IPSOS publié en 2020, où une femme sur cinq déclare vouloir accoucher dans ces structures. Aussi, elle souhaiterait connaître les mesures envisagées par le Gouvernement pour répondre à ce besoin.

Question· Question écrite8180answered

Question 8180 — énergie et carburants

France · National Assembly · 23 May 2023

Mme Charlotte Goetschy-Bolognese attire l'attention de M. le ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires sur l'avenir des chaudières à gaz dans le logement. En effet, la direction générale de l'énergie et du climat a informé plusieurs acteurs de l'énergie qu'une réflexion est en cours au sein des services du ministère de la transition écologique sur la mise en œuvre d'une interdiction de l'installation de nouvelles chaudières fonctionnant au gaz dans les logements. Cette annonce nourrit de nombreuses inquiétudes. Les conséquences d'une telle interdiction sont multiples et portent en premier lieu sur le pouvoir d'achat des Français. En effet, le gaz alimente 40 % des foyers en France. Une telle interdiction aurait pour incidence d'orienter les ménages souhaitant remplacer leur ancienne chaudière au gaz vers un système de chauffage fonctionnant à l'électricité. Or l'installation d'une pompe à chaleur 100 % électrique représente des coûts initiaux supérieurs de 10 000 euros aux dépenses nécessaires à l'installation d'une chaudière au gaz. Ces difficultés pourraient obliger les particuliers à se replier sur une solution de chauffage électrique classique, attractive par son prix d'achat très bas mais ne présentant qu'une très faible efficacité énergétique. Au-delà de ces premières considérations, une telle mesure aurait un impact sur l'avenir de la filière des gaz verts en France, la souveraineté industrielle française mais aussi sur les finances publiques. Cependant, dans l'éventualité où cette interdiction porterait plus précisément sur les chaudières fonctionnant à partir de gaz d'origine fossile, sa portée serait totalement différente à condition qu'elle soit appliquée à moyen terme et de manière progressive. Aussi, elle l'interroge sur les contours précis de l'interdiction à venir tels qu'ils sont actuellement envisagés.