Amendement 18 — ART. UNIQUE
France · National Assembly · 7 March 2025
The world's political record
Person
France
8,140 records where Julien Odoul is listed as a sponsor, author, or other actor. Search with topics and years
France · National Assembly · 7 March 2025
France · National Assembly · 7 March 2025
France · National Assembly · 7 March 2025
France · National Assembly · 7 March 2025
France · National Assembly · 7 March 2025
France · National Assembly · 7 March 2025
France · National Assembly · 7 March 2025
France · National Assembly · 6 March 2025
France · National Assembly · 6 March 2025
France · National Assembly · 6 March 2025
France · National Assembly · 6 March 2025
France · National Assembly · 6 March 2025
France · National Assembly · 6 March 2025
France · National Assembly · 6 March 2025
France · National Assembly · 6 March 2025
France · National Assembly · 6 March 2025
France · National Assembly · 6 March 2025
France · National Assembly · 4 March 2025
M. Julien Odoul alerte M. le ministre auprès du ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation, chargé des transports, sur la menace imminente de fermeture des petites lignes ferroviaires dans l'Yonne et en Bourgogne-Franche-Comté, conséquence directe du désengagement de l'État en matière d'aménagement du territoire et de services publics en milieu rural. Depuis plusieurs années, le réseau ferroviaire secondaire est laissé à l'abandon. Dans l'Yonne, la ligne Avallon-Cravant est menacée de suppression. Dans la Nièvre, c'est Corbigny-Clamecy qui risque de disparaître. D'autres lignes, comme Andelot-Champagnole-Moret-Saint-Claude dans le Jura ou Étang-Autun et Gilly-Paray-Chauffailles en Saône-et-Loire, sont également concernées. Le Gouvernement assume-t-il cette désertification organisée des territoires ? Ces fermetures, prévues dès 2025, conduiraient à remplacer ces liaisons ferroviaires par des lignes de cars, une solution inadaptée et insuffisante pour répondre aux besoins des habitants. Loin d'une modernisation, il s'agit d'un véritable abandon, aggravé par le mauvais état des infrastructures ferroviaires, faute d'investissements de l'État. Certaines lignes n'ont pas été rénovées depuis plus d'une décennie et nécessitent des travaux d'urgence estimés à 85 millions d'euros, dont 30 millions seulement sont engagés, laissant 55 millions à financer immédiatement. Or le Gouvernement ne propose aucune solution concrète pour le financement de ces travaux. Pire encore, les besoins réels vont bien au-delà : une rénovation totale du réseau est indispensable, pour un coût évalué entre 400 et 500 millions d'euros, une somme que la région Bourgogne-Franche-Comté ne peut supporter seule. L'État entend-il laisser les collectivités locales assumer seules cette charge alors que le ferroviaire relève de sa compétence ? Si ces lignes ferment, les conséquences seront dramatiques pour les territoires ruraux : une dépendance accrue à la voiture, alors même que le Gouvernement prône la transition écologique et la lutte contre le réchauffement climatique ; un matraquage supplémentaire du pouvoir d'achat des habitants, contraints de payer toujours plus cher leur mobilité, entre carburant et péages ; un coup fatal porté au dynamisme des territoires, condamnant des communes entières à l'isolement et à la désertification ; un recul des services publics, aggravant la fracture territoriale entre les métropoles et la ruralité. Ces fermetures ne sont pas une fatalité : elles sont le résultat d'une politique qui considère les territoires ruraux comme des variables d'ajustement budgétaires. L'État ne peut plus se cacher derrière des arbitrages comptables et doit prendre ses responsabilités. Il lui demande de s'engager clairement à financer la rénovation des petites lignes ferroviaires en Bourgogne-Franche-Comté et à garantir leur pérennité. Il exige une réponse sur la participation de l'État aux 55 millions d'euros nécessaires aux travaux d'urgence et sur son engagement financier pour la rénovation lourde du réseau. Il souhaite savoir s'il va enfin cesser cette funeste politique de démantèlement du service public ferroviaire qui condamne les campagnes et trahit le principe d'égalité en matière d'aménagement du territoire.
France · National Assembly · 4 March 2025
M. Julien Odoul alerte M. le ministre d'État, ministre de l'intérieur, sur sa scandaleuse complaisance face aux insultes de l'Algérie contre la France et sur son acceptation servile de l'envoi d'imams étrangers par ce même pays. Depuis des mois, le régime algérien multiplie les provocations à l'égard de la France, entre ingérences assumées, déclarations insultantes et mépris ouvertement affiché pour la souveraineté française. Ce régime, qui refuse d'assumer son histoire et qui instrumentalise la mémoire pour mieux alimenter la haine anti-française, continue pourtant de dicter ses conditions à la République. Pire, il se permet d'envoyer ses propres imams en France, avec la bénédiction du Gouvernement, pour répandre une vision du culte qui, dans bien des cas, nourrit le communautarisme et l'idéologie islamiste. Et que fait M. le ministre face à cette humiliation ? Il plie. Il accepte. Il se soumet. Alors même que M. le ministre sur les plateaux de télévision, affiche une fermeté de façade, il apparaît, en réalité, comme un parfait exécutant de la stratégie d'entrisme islamiste. Il habille de fermeté un renoncement honteux. Il prétend lutter contre l'influence étrangère, mais dans les faits, il déroule le tapis rouge aux émissaires d'un pays qui ne cesse de défier la France. Il prétend protéger la République, mais il accepte et assume l'ingérence de l'Algérie dans l'organisation du culte en France. Cette duplicité est indigne d'un ministre chargé de la sécurité et de la souveraineté nationale. M. le député exige donc de M. le ministre une réponse claire : pourquoi accepte-t-il que l'Algérie insulte la France tout en laissant ce pays envoyer ses imams sur le sol français ? Pourquoi cette soumission permanente, ce double discours, ce refus obstiné de défendre réellement la souveraineté de la France ? Enfin, il lui demande s'il compte mettre un terme à cette situation inacceptable.
France · National Assembly · 4 March 2025
M. Julien Odoul interroge Mme la ministre de la culture sur l'organisation de l'exposition « Nouvelles Reines » au sein de la crypte de la basilique Saint-Denis, lieu emblématique de l'histoire de France où reposent les sépultures des rois et reines qui ont façonné la nation française. Cette exposition, qui rend hommage à des immigrées clandestines et à des femmes voilées en les qualifiant de « nouvelles reines », suscite une profonde indignation. Il est inconcevable que dans un lieu aussi chargé de symboles et d'histoire, où reposent les souverains de France, on puisse détourner le patrimoine national pour en faire un support idéologique et militant. Cette mise en scène, qui s'inscrit dans une logique de provocation et de réécriture de l'histoire, constitue une atteinte au respect dû à ce haut lieu de la mémoire nationale et à ceux qui y sont inhumés. M. le député rappelle que la basilique Saint-Denis est un monument inscrit au titre des Monuments historiques et qu'à ce titre, il est du devoir du ministère de la culture de veiller à ce que sa vocation patrimoniale et mémorielle soit respectée. La récupération idéologique d'un tel site sous couvert de création artistique ne peut être tolérée, d'autant que les Français attendent de leurs institutions qu'elles préservent et valorisent leur patrimoine plutôt que de le détourner à des fins militantes. Il demande donc à Mme la ministre de la culture de bien vouloir s'expliquer sur l'organisation d'une telle exposition, d'indiquer quels ont été les critères de sélection de ce projet et de préciser quelles mesures elle entend prendre pour garantir que les lieux emblématiques de l'Histoire nationale ne soient plus instrumentalisés au mépris de leur signification historique et culturelle.
France · National Assembly · 3 March 2025
France · National Assembly · 3 March 2025
France · National Assembly · 3 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 2 March 2025
France · National Assembly · 1 March 2025
France · National Assembly · 1 March 2025
France · National Assembly · 28 February 2025
France · National Assembly · 28 February 2025
France · National Assembly · 28 February 2025
France · National Assembly · 28 February 2025
France · National Assembly · 28 February 2025
France · National Assembly · 28 February 2025
France · National Assembly · 28 February 2025
France · National Assembly · 28 February 2025
France · National Assembly · 28 February 2025
France · National Assembly · 28 February 2025