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France · Amendment · Amendement

AE551

Amendement AE551 — ART. PREMIER

rejectedFrance· National Assembly· FR

Introduced

6 February 2021

Last action

11 February 2021 · Rejeté

Status

Rejeté

Sponsors

Michel Fanget, Maud Gatel, Bruno Joncour, Frédéric Petit, Sylvain Waserman, Erwan Balanant, Géraldine Bannier, Jean-Noël Barrot, Stéphane Baudu, Justine Benin, Philippe Berta, Christophe Blanchet, Philippe Bolo, Blandine Brocard, Vincent Bru, David Corceiro, Michèle Crouzet, Jean-Pierre Cubertafon, Yolaine de Courson, Michèle de Vaucouleurs, Marguerite Deprez-Audebert, Bruno Duvergé, Nadia Essayan, Isabelle Florennes, Pascale Fontenel-Personne, Laurent Garcia, Luc Geismar, Perrine Goulet, Brahim Hammouche, Cyrille Isaac-Sibille, Élodie Jacquier-Laforge, Christophe Jerretie, Sandrine Josso, Jean-Luc Lagleize, Fabien Lainé, Mohamed Laqhila, Florence Lasserre, Philippe Latombe, Patrick Loiseau, Aude Luquet, Max Mathiasin, Jean-Paul Mattei, Sophie Mette, Philippe Michel-Kleisbauer, Patrick Mignola, Bruno Millienne, Jimmy Pahun

Subjects

Discovery layer

Source updated

11 February 2021

Summary

Après l’alinéa 107, insérer les six alinéas suivants : 7/ Accélérer la mobilité internationale des étudiants et des talents vers et à partir de la France La mobilité des individus entre la France et les pays partenaires fait partie intégrante de notre politique d’aide publique au développement. Elle concourt à réduire les inégalités mondiales en offrant aux ressortissants des pays partenaires la possibilité d’étudier au sein d’un établissement d’enseignement supérieur français ou d’acquérir des compétences professionnelles en France auprès d’associations ou d’entreprises. Elle participe aussi à la réduction des inégalités en permettant aux ressortissants français d’étudier ou d’acquérir ou de mettre à profit leurs compétences dans un pays partenaire. La France considère la mobilité vectrice de rencontre, de découverte, de connaissance des autres et des multiples environnements, comme un catalyseur de l’esprit d’innovation et de création, un accélérateur de l’alignement des connaissances, des compétences et des meilleures pratiques. Les rencontres, les échanges scientifiques, techniques et interculturels sont en effet des facteurs essentiels à la stimulation de l’imagination, la créativité et l’innovation ; des facultés qui contribuent au développement intellectuel, scientifique, culturel, technique, technologique, entrepreneurial des territoires. Et partant, celui du capital humain qui engendre le progrès social, économique et culturel. L’apport de la mobilité au développement dans les pays partenaires justifie des investissements conséquents, notamment dans la promotion, la valorisation et la visibilité des programmes de mobilités internationaux de l’enseignement supérieur, des Volontariats internationaux d’échange et de solidarité (V.I.E.S) ou toute autre forme de volontariat de solidarité ou de volontariat international. La politique française en faveur des mobilités internationale doit concentrer son action sur la promotion et la valorisation de programme de mobilité, à la fois pour les étudiants que pour les professionnels afin que ces programmes soient familiers des associations, des entreprises, et des établissements d’enseignement supérieur français et des pays partenaires. A travers l’action des différentes structures publiques en charge de la mobilité, telles que Campus France et France Volontaires, elle doit mettre en lien les potentiels bénéficiaires de la mobilité avec les organismes d’accueil concernés tels que les établissements d’enseignement supérieur, les associations et les entreprises. La France doit pouvoir accompagner les bénéficiaires de la mobilité tout au long de leurs projets et même après la réalisation de ceux-ci. La politique française pour les programmes de mobilité doit aussi lutter contre la concurrence déloyale d’organismes tentant de faire passer des séjours touristiques pour des missions de volontariat. Aux côtés de ses partenaires : l’Union Européenne, l’Union Africaine et l’Organisation de la Francophonie, la France soutient les politiques et programmes de promotion et d’organisation de la mobilité internationale des jeunes et des talents. Elle contribue au renforcement du programme « Mobilité universitaire Intra-Afrique » de l’Union Européenne en faveur de l’Union Africaine et contribuera à son développement et son élargissement. La France soutiendra l’Union Africaine dans ses politiques en faveur des jeunes, notamment « L’Initiative MPME » de son Agence pour le développement (AUDA-Nepad) qui promeut l’entreprenariat et la mobilité des jeunes afin d’accélérer la reprise économique dans le contexte de la crise de la Covid19. Ce soutien de la France sera conforme à l’engagement du Président français pris le 28 novembre 2017 à Ouagadougou au Burkina-Faso. La France soutiendra également la stratégie et les actions de l’Organisation internationale de la Francophonie destinée à la mobilité dans l’espace francophone. »

This text is taken from the official record. PoliticalRepo does not editorialize.

Timeline

  1. 6 February 2021

    Dépôt

    Source: dateDepot

  2. 9 February 2021

    Publication

    Source: datePublication

  3. 11 February 2021

    Rejeté

    Source: dateSort

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Sources

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